Avec un peu de retard (oui je sais, ce week-end on a posé la chape chaux-sable, et la semaine passée les tuyaux du chauffage…), mais je profite du mauvais temps pour avancer un peu le blog…

Donc, but du projet : installer une chape chaux-liège, afin de :

  • Récupérer la différence de niveau (environ 18 cm)
  • couler les évacuations et arrivées d’eau

Que faut-il pour couler une dalle chaux-liège?

De la chaux, beaucoup de chaux (141 sacs de 35kg, je vous laisse calculer…)

Du liège, beaucoup de liège (environ 15m3 de liège, entre du 0-4 et du 3-10ème)

Une grosse bétonnière (cela va plus vite), et des motivés!

Le principe de la chape chaux-liège est simple… On mélange environ 0,05 m3 de liège en 0-4 avec environ 0,08m3 de liège de 3-10 et 1 sac de chaux NHL5 de 35kg avec 25l d’eau, le tout dans une bétonnière de 350l, jusqu’à ce que l’on obtienne une solution bien mélangée, sans boulette. On amène ensuite le tout aux motivés qui nous font des danses celtes! (oui, ok, c’est pas très clair ce dernier point… En fait, le but est de marcher par petits pas, pour bien aplatir la matière! On peut aussi utiliser un râteau (on a l’air un peu moins bête que de danser!!)

Euh ouais, mais non, pas comme cela l’utilisation du râteau !!… Enfin bref ! On monte par couches progressivement, jusqu’à obtenir une couverture complète. Je met la vidéo de Thierry, Formaterre, qui le présente mieux que moi :

Et comme un discours vaut mieux que pleins de texte, je vous met la vidéo de présentation de Thierry. Vous pouvez également le retrouver sur son site web: http://www.formaterre.org

 

Et après quelques jours de séchage (30 pour être sec), on est prêt à passer à  la pose du plancher chauffant! A venir, très bientôt 😉 En attendant, voilà la dalle finie, et sèche :

Ces 14 derniers jours ont étés prolifique (ok, 13,5 jours, jeudi je ne suis venu que l’après-midi!). Sachant que j’avais un impératif. c’est d’avoir entièrement vidé le rez, et tiré mes tuyaux pour le 25 août à 9h! Ce n’est pas une mince affaire, mais je dois être prêt pour le chantier participatif! Conclusion, ca bose dure. Et quoi de mieux pour vider que d’utiliser mes matériaux. Dans l’ordre de ce qui a été fini:

  1. Finir de monter les cloisons autoporteuses- l ne restera plus qu’a découper les poutres existantes, et les descendre. Ce sera fait la semaine prochaine, et si pas le temps. la semaine suivante!
  2. Casser et préparer les semelles isolées, pour reprendre les charges de mes 2 poteaux qui viendront soutenir l’étage.
  3. monter la paroi de séparation avec mon voisin à l’étage.
  4. Ranger entièrement le rez
  5. Préparer les canalisations
  6. Couler la dalle chaux-liège (on en reparle plus bas!)

Vu que j’ai mis 2 semaines à mettre à jour le blog (désolé pour mes fans qui me réclame des nouvelles), je vais faire un seul (long) post, que je vais séaprer par zone. On va commencer par la première, les cloisons autoporteuse.

Fin des cloison Auto-porteuse

Etat avant le début de cette sessions:

Il reste 2 paroi a monter, celles du fond. La première va être la plus galère, car il va falloir recouper en longueur. Et couper une planche de 60mm d’épais avec une scie circulaire qui fait 55mm de profond, c’est compliqué :D. Je vais donc faire une première passe tout le long, et je finirais à la scie sabre. Comme la découpe de base sera fait, je n’ai pas de risque de couper de travers.

Une fois fait, on attaque la levée des cloison, comme précédemment. Par contre, je viens de me rendre compte que j’ai oublié de prendre une photo finalisé. Tant pis.

Semelles isolées pour les poteaux de la poutre principale.

Comme pour les cloisons, je suis obligé de faire des semelles isolées, car car le sol ne permets pas de reprendre correctement les charges. Il n’est pas assez résistant. On est donc parti pour 2 semelles isolées. Pour le coup, comme elles sont éloignées de plus de 3m, aucun intéret à faire une semelle filante. Je préfère les isolées. On attaque au marteau piqueur pour creuser, et on rempli les trou de fers à bétons et de bétons en 350kg/m3.

Voila la semelle pour pour le poteau central

 

Et celle pour le poteau contre le mur.

On laisse sécher, et il ne restera plus qu’a monter la poutre (normalement, c’est prévu les 15-16 septembre.

Cloisons ossature bois avec le voisin à l’étage

Pendant que ca sèche, et comme j’ai reçu le bois pour, je m’attaque à la paroi avec le voisin. Je dois créer une paroi de séparation, si possible porteuse, mais surtout isolée. La paroi sera installée au dessus d’une poutre béton (surdimensionnée…), afin de séparer nos 2 habitations. J’ai environ 5m20 au faite du tois, et 4m40 sur les cotés. J’ai fais le choix de faire une ossature bois, ca permettra de limiter le poids, vis à vis d’une paroi en parpaing, mais surtout, cela permettra d’intégrer l’isolation thermique et phonique dans celle-ci.

Pour sécuriser, je fais le choix de:

  • faire une ossature en 145×45 (pour la petite histoire, c’est une dimension standard utilisée pour les murs extérieurs dune MOB)
  • De faire un double contreventement croisé. C’est à dire que d’un coté je pose mon OSB 15mm en vertical (coté voisin) et de l’autre le même OSB 15 en horizontal
  • D’intégrer de la ouate de cellulose en insuflé à 55kg/m3, ce qui fera mon isolation phonique et thermique
  • de mettre des liteaux pour support ma finition de mon coté (mon voisin fera ce qu’il veut)
  • de doubler les parties qui seront amenées à supporter la mezzanine, par sécurité

Afin de simplifier le montage, je place mes montant à exactement 62,5 cm d’entraxe. Cela me permets de pouvoir fixer mes panneaux d’OSB a la fois en vertical (62,5cm de large) et en horizontal (250cm soit 4×62,5cm de long). Je commence par installer mes lisses basses et hautes:

Merci l’echelle de 7m pour accéder au toit. Par contre, qu’est-ce que c’est galère à installer! Mais une fois fait, on peut commencer à poser les montants:

Et au bout de quelques heures de découpe, de montage, d’installation:

Assez fier de moi! Pour ma première cloison bois, elle n’était pas « simple » à faire, de part la longueur (5,2m au plus haut, sur 8m de long). Seul petit hic, que j’ai du rattraper tant bien que mal… Mon équerre étalon, qui me permettait d’espacer pile mes montant de 62,5cm a l’entrax n’état pas d’équerre… Quelle conneries. Elle a du bouger en vissant, et j’ai pas controler après… Conclusion, sur les 8m, je perds 3cm sur la gauche au sommet… Ca semble pas beaucoup, mais du coup mes OSB ne sont plus centré… Grrrr… Tant pis, ca m’apprendra a faire gaffe. Et je visserais en diagonale celles qui ne sont pas en face. Dommage. Sinon, c’est nikel.

On peut donc commencer à poser les OSB, coter voisin, afin de fermer son coté. Et parce que de son coté j’ai un plancher. Ca aide vachement. Ca donne au final:

Attention, y a du spol sur ces images :p. Je les ai prises début septembre. Mais suffit de se concentrer sur la paroi ;). COmme vous pouvez le constater, je n’ai pas fini de plaquer d notre coté. En fait, avec un placher composé uniquement de poutre, cela devient dangereux de poser les échelles de 7m de haut dessus… Meme si j’ai le pied assez sur, a un moment, j’évite de prendre des risques. Conclusion, j’ai arréter, et je finirais une fois l’étage monté. L’important était de séparer du voisin, pour qu’il ne soit plus déranger par la poussières, etc… C’est chose faite.

Réaménagement et rangement pour préparer le chantier participatif

Bon, la partie la plus chiante… Faut tout re-ranger. En effet, d’ici quelques jours, on attaque la chape chaux liège. Il faut donc que je puisse préparer les canalisations, et que l’on puisse la poser. Du coup 1 journée de ré-améagement, afin de tout déplacer et ranger dans la partie gauche.

 

On en profite pour ranger la chaux reçue. Et je remercie mes voisins pour l’aide… Car 5 tonnes de chaux, par palette de 1,4T, a faire transiter sur des pavé, c’est folklore…

Au final, pour les déplacer, on a eu besoin:

  • une bonne dizaine de litre d’eau (entre ce qu’on a bu et évacuer…)
  • 1 treuil de 20m, fixer au sol a l’entrée du garage, et fixer sur le transpalette
  • 1 transpalette
  • 2 personnes qui poussent/tire
  • 1 personne pour manoeuvrer le treuil

Pas sur que pour la prochaine livraison le voisin soit toujours partant :D! du coup, rangement de tout ca, et réparation du chantier participatif, c’est a dire positionnement des écoulements, etc…

 

Préparation de écoulements et des tuyaux d’eau chaude et froide

En avant pour 1/2 journée de préparation des tuyau! Le but est de pouvoir couler la chape chaux liège, et de noyer les evacs et l’eau (ainsi que l’elec du voisin pour qu’il puisse alimenter sa cave). Donc on récupère l’ensemble du matériel

On commence à mesurer les bonnes longueurs, et à faire le plan des evacs et des canalisation. L’important est d’arriver à placer correctement, en tenant compte des futurs cloisons. Une petite demi journée pour tout installer et déployer, on est prêt pour le chantier participatif du lendemain:

On prévois bien:

  • Une pente de 3% (3cm de différence pour 1m linéaire)
  • de passer les tuyaux d’eau en dessous de l’evac (aucun intéret de le mettre au dessus)
  • de ne pas avoir d’angle droit
  • de toujours avoir, dans le sens de la pente, l’embout femelle plus bas que l’embout mal

Et pas de raccord femelle-femelle. On privilégie de chauffer l’embout coupl, afin de déformer le PVC, et de pouvoir encastrer notre tuyau dedans. de cette manière, on s’assurer qu’il n’y aura pas de fuite. Pour ca, une décapeuse thermique premier prix est parfait. Par contre, ca prends un peu de temps et une certaine technique. Je vous renvois sur cette vidéo, pour comprendre comment le faire (oublié de le filmer…)

Couler la dalle chaux-liège

On attaque la dalle chaux-liège. Le but de celle-ci est multiple. Il faut tout d’abord réagréer le sol. En effet, j’ai une différence de 18cm d’un coté à l’autre, et en diagonal… Bref, pas simple.

 

(Fin de l’article a venir…)

Le we passé, on s’est occupé des semelles filantes, place à l’installation des cloisons autoporteuses. Pour rappel, il s’agit de cloison en bois, lamelé-croisé, de 6cm d’épaisseur sur 3m (et des poussières) de haut et de 1,7m de longueur environ. Poids de la paroi, entre 146 et 177 kg chacune. J’en ai 5 à monter sur la semelle filante, qui viendront soutenir les poutres existantes d’un coté, et les poutres en I pour faire l’étage (d’ici fin du mois).

Bref, la difficulté de ce we, c’est de réussir à positionner une planche de bois de 160kg environ, de 4,5m2, droite, en friction avec les poutres du haut, sur un sol qui a été remis à plat (avec sa lisse basse), mais dont les poutres ne sont jamais à la même distance du sol. Et le tout seul (oui, vous avez bien lu, seul!). Et bien je suis assez fier, car j’y suis arrivé! Et pour cela, rien de tel que de se replonger dans ses cours de physique et de mathématique. Car oui, vous savez, cette physique, ou on nous emm*** avec le moments d’une force, les bras de levier, etc… Et bien cela m’a été vachement utile!!

Mais on commence par prendre les mesures, on reporte sur la cloison, on trace et on découpe, en restant le plus droit possible…

!

Pas comme sur cette photo… !!

Le souci, c’est que couper droit, avec une scie sabre, c’est pas gagné… Une scie circulaire, c’est mort pour faire une encoche (et la mienne ne permet que de découper jusqu’à 5,5 cm…).

Et la scie égoine, c’est parfait pour les cotés, mais même soucis que pour la circulaire par la suite… Conclusion je fini à la râpe à bois…

 

Puis il vient le temps du levage. Pour cela, je positionne un palan entre 2 poutres, sur-elevé, à l’emplacement d’où va devoir être ma cloison, je fixe 1-2 support(s) sur le bois, et je monte le tout (oui, je sais, les préco du plan disent qu’il faut lever droit et pas en biais… Mais a un moment, faut avancer… Et cela fonctionne très bien!). Pensez à bien sangler la poutre du palan, pour éviter les retournements…

On tire, en s’assurant que la paroi se place là où l’on veut qu’elle se place…

Dans mon cas, le palan de 3m ne me permettait pas de venir immédiatement le fixer sur la cloison. Donc obliger de mettre des sangles, monter au maximum, reprendre les charges à mi-hauteur, pour ensuite se refixer directement… Mais cela fonctionne bien!

Une fois la cloison levée, il reste à la fixer (dans les lisses les fixations se font en vis de 6×80 ou 6×100). Pour assurer le coup, je rajoute une équerre de charpentier de chaque coté de la poutre. J’ai également vissé 2 vis de 100 entre la cloison et la poutre.

Et une fois fini, voilà ce que cela donne. J’ai monté 3 cloisons (bon, j’ai commencé tard ce matin, et fait une longue pause à midi, j’aurais pu en posé un 4ème, je pense).

 

Bref, je suis assez fier du résultat obtenu. Cela change immédiatement. Cela fait propre, et je pense que cela remplira sans souci sa fonction de reprise de charge.

Mercredi, je ne serais pas sur le chantier, RDV donc jeudi, pour finir de poser les 2 dernières cloisons, et commencer à faire le trou pour la semelle des poteurs de la nouvelle poutre. Et normalement vendredi je tombe les poutres!

 

Ce we, c’était opération « semelle filante », avec Sam, mais également réception des cloisons et des poutres/poteaux pour faire l’étage. Mais commençons par le début…

Après 3 semaines de retard, j’ai enfin pu être livré des 5 cloisons de séparation avec notre voisin du bas. Pour rappel, il s’agit d’installer ces cloisons autoporteuses en lamellé croisé, afin de soutenir les poutres qui seront coupées. Cette cloison, d’une longueur finale de 8m50, devra reprendre non seulement les poutres existantes, mais également supporter notre étage. D’un poids de 200kg environ chaque morceau de 2m sur 3m, pour une épaisseur de 6cm.

Mais, du coup, le problème avec cette charge à récupérer, c’est qu’il faut que le sol tienne, c’est mieux! Et c’est là que la mauvaise surprise apparaît… Environ 2 à 3cm de béton sur de la terre tassée, voilà de quoi est fait la dalle! Impossible à garder en l’état, le risque est trop grand que l’ensemble bouge. On est donc parti, avec Sam, pour casser et faire une semelle filante.

Pour ceux qui ne le savent pas, il s’agit : « [Fond.] Semelle de fondation située sous un mur, transmettant une charge répartie. ». En bref, on creuse une tranchée, dont la largeur est > 3x la largeur à supporteur, qu’on prépare en béton dosé à 350kg/m3 et si possible armé. En bref, on est parti, d’abord pour creuser ( avec ma nouvelle meuleuse AEG mais également un brise-béton en action à Leroy (pas moyen de trouver le lien…) à 149€. Par contre, ça fait un peu de poussière 😀

   

Une fois qu’on a une bonne tranchée, il ne reste plus qu’a préparer l’armature (après avoir mis un béton de propreté à 150kg/m3 au fond et laissé sécher, bien sur…). L’armature suivra l’ensemble de la tranchée (les plots en bois sont juste là pour mettre à hauteur et sont enlevés au fur et à mesure que je coule le béton). On prépare la bétonnière, quelques sacs de bétons (30 sacs, soit 1200kg eau comprise pour 8m50).

Et on coule le béton, en s’assurant que la surface est non seulement lisse, mais également de niveau (ce qui n’était pas le cas avant que j’attaque, car j’avais environ 10cm de dénivelé)

Heureusement que j’a bien été aidé par Sam, le samedi, sinon je n’y serais pas parvenu! D’ailleurs, quelques photos de preuve :

Vous constaterez sa concentration, afin de bien faire les choses!

 

Aller, RDV le we prochain, pour le montage des murs! Ce sera une autre paire de manche… Mais j’ai hâte 😉

Bon, avec un peu de retard (désolé, le we passé a été court, et en semaine il faut que je bosse un peu!), voici l’avancement du we passé. Ce fut le premier we en chantier participatif, avec Thierry Baruch. J’ai eu la chance d’avoir Maxime et Alban qui nous ont accompagné sur ces 2 jours. A 4, on a bien dépoté.

Pour rappel, le but était d’apprendre à ouvrir une fenêtre dans le pisé, afin de pouvoir, par la suite, faire toutes mes ouvertures sans accompagnement d’un professionnel. Et ce fut très technique et intéressant, car je n’ai pas simplifié la tache de Thierry. En effet, la fenêtre que je souhaitais ouvrir était inclue dans la fenêtre déjà existante, qu’il fallait donc fermer… Vous me suivez? Non, alors voila une photo avant et avec l’emplacement de la fenêtre définitive (en rouge l’emplacement de la nouvelle fenêtre).

  

Du coup, il ne fallait pas simplement ouvrir, mais il fallait surtout reprendre les charges de l’ouvertures actuelle, supprimer les linteaux existants, reboucher pour remettre les nouveaux, et finir l’ouverture. Et le tout, en 1 we, sans prendre de risque… Bref, ce ne fut pas une partie de plaisir. Mais Thierry à décidé de relever le challenge, et on a démarré le chantier.

Au vu des charges à reprendre, on a décidé de mettre en place des bastaings + étais de maçon, afin de soutenir l’ensemble du mur (environ 6m de pisé au dessus… soit 16 tonnes!) On attaque donc les ouvertures, pas trop hautes, pour ne pas soutenir le plancher interne. Et cela donne cela :

Une fois les étais fixés, et sous pression (c’est-à-dire qu’il n’est plus possible de bouger ni les étais ni les bastaings), on attaque le cassage de l’ensemble, qui vont nous prendre tout l’après-midi, après une pause de midi bien méritée, grâce à notre traiteur maison préféré… J’ai nommé Adeline!

D’ailleurs, je profite de la pause… Si vous voyez derrière, collé au mur, on voit des tâches brunes… Il s’agit en fait des tests que l’on a fait avec Thierry, afin de connaitre le dosage du pisé. Pour ce faire, on mélange du pisé avec de l’eau et du sable, selon certaines valeurs, et on laisse sécher pour savoir si cela fissure ou non. Et si cela ne fissure pas, c’est que c’est le dosage idéal. Chez nous, le dosage sera 1 volume de terre pour 2 volumes de sable :

Du coup, une fois la pause terminée, on continue de tout casser, afin d’ouvrir la zone, et de préparer la pose des linteaux. Ce qui nous donnera en fin de journée :

Et au petit matin…

Bon, j’avoue… J’ai passé la soirée à monter ce bloc en béton cellulaire. Celui-ci permettra de retenir les linteaux de soutien. 3h de boulot. Le résultat n’est pas parfait, mais j’avoue qu’a 22h, je ne voyais plus grand chose… J’avais mal partout… Bref, j’étais sur les rotules. Mais je l’ai fait!

Et du coup, on attaque la pose des linteaux. Environ 120-150kg chacun, à installer. C’est lourd… Mais au moins cela va tenir!

On place les cales en bois (qui permettent de reprendre les charges, le temps que le béton de chaux prenne), et on attaque de l’autre coté. Ce qui donne au final, avec ma « vitre temporaire »:

Il ne reste plus qu’a enlever les bastaings, et finaliser les remplissages Mais cela, ce sera surement pas avant dimanche, car le défi de la semaine prochaine est tout autre… Décharger et installer les parois en lamellé croisé!

Un grand merci à tous, pour le travail de ce we. Sans vous, je n’y serais pas arrivé. Mais maintenant, je suis prêt à ouvrir n’importe quelle fenêtre dans le pisé!

 

A la semaine prochaine pour la suite des travaux!

 

La semaine a été plutôt chargée. Avec une semaine de congé au travail, ce qui signifie une semaine intensive de travaux! Je me suis amusé à faire la carte de mon corps, pour voir où j’avais mal (soit des douleurs, soit des blessures, ecchymoses, griffures, etc…). Et ça donne cela :

Du coup, ce dimanche, c’est repos!!  Sinon je ne vais pas tenir sur la durée!

Mais cette semaine a été assez productive, malgré un changement de programme dû à un retard fournisseur. Je n’ai pas pu obtenir les cloisons de lamellé croisé. Pas avant fin de semaine prochaine. . Et la où c’est galère, c’est que sans les cloisons, pas possibilité de découper les poutres existantes, et donc obligé de trouver d’autres occupations! Tant pis, on fait avec. Ce sera donc suppression de l’enduit des murs, et début de la cloison bois avec mon voisin du dessus.

Mais passons par étape. Tout d’abord l’enduit intérieur. Le but est de préparer le chantier participatif du week-end prochain, dont le but est d’ouvrir une des fenêtres. Je commence donc par enlever un maximum d’enduit sur le mur intérieur, afin de libérer l’espace prévu pour cette ouverture. Ce qui donne :

Avant d’attaquer l’enduit. Un magnifique mur blanc, tout enduit (à gauche de la photo) :

 

On commence à faire apparaître le pisé (partie du haut), ainsi que le mur en pierre (partie du bas). Et comme l’enduit est galère à enlever, je commence par disquer des carrés de 30-40cm de coté, ce qui simplifie largement le découpage. C’est surtout nécessaire à faire quand on a du treillis à poule sous l’enduit (ce qui n’est pas le cas ici, mais sur l’autre mur intérieur et sur le partie en ciment du mur extérieur). Par contre, si je retrouve l’incompétent maçon qui a enduit ces murs en pisé avec cet enduit et/ou du ciment, je vais lui expliquer ma façon de penser…

 

Là, j’ai quasiment fini. J’ai oublié de prendre une photo de l’ensemble, ça viendra. Il ne me reste plus que le tour de la fenêtre, qui est en béton, donc plus compliquer à casser. Mais c’est la que je découvre ma première surprise : mise à part le gros trou à gauche (pas dramatique, on le rebouchera), ce qui m’inquiète le plus, c’est de constater que la fenêtre tient avec un linteau de 10cm (grand max…) de hauteur, et même pas sur tout la largeur du pisé… Si si je vous jure… Un truc de fou. Et elle doit surement tenir en partie avec le béton + enduit de surface… Un vrai travail de cochon! Il ne faut pas s’étonner que l’on préfère faire soit même, quand on voit ce que certain « professionnels » font…

Ici, vous voyez en fait… Le trou derrière l’enduit de la fenêtre… C’est sensé être rempli, soit par le liteau, soit par un liant à base de chaux, afin de solidifer l’ensemble. Mais non, ce ne serait pas marrant… Plus simple de cacher la misère… Du coup, pas question de casser plus, on va attendre que Thierry vienne, et on va voir avec lui ce qu’on peut en faire…

 

Passons à l’enduit extérieur. Nous avons demandé une autorisation à la marie pour poser un échafaudage et casser l’enduit. La priorité étant les parties qui ne tiennent plus, mais également de pouvoir préparer pour l’ouverture du week-en prochain (autre côté de l’enduit intérieur enlevé). Je commence par installer l’échafaudage :

.Pour la petite histoire, les zone plus claires sont celles qui ont étés refaites avec du grillage à poule et du ciment. Une belle merde à casser, en tout cas sans la meuleuse et un disque multi matériaux. Et vive la disqueuse AEG sans fils. Vraiment top, pour ça!

Après le premier soir  on constate que toutes les parties « simple a enlever » c’est a dire sans le grillage / ciment, sont tombé super rapidement. Il me manque 1m pour pouvoir faire proprement toute la partie du haut.Je le ferais certainement en rappel, depuis le toit. Car l’échafaudage a cette hauteur, c’est pas idéale. Ca bouge quand même bien.

Mais ce n’est pas le plus compliqué de nettoyer la partie cimentée (j’ai du mettre autant de temps que pour tout le reste!! et quand je pense que je n’ai fait que 1/4 de la façade!!)…  C’est bien beau de tout faire tomber, après, il faut évacuer… et pour ça :

On refait un trajet à la déchetterie (32€). Au bas mots, il doit y avoir entre 1 et 1,5 tonnes de gravats, entre l’enduit, le pisé, et le grillage. J’ai mis quasi 1 heure à décharger à la déchetterie… Ils commencent à me connaitre. Et c’est à cause de cas que j’ai mal aux poignets et aux mains!

 

Bon, c’est pas tout, maintenant que l’on a fait un peu de vide, il est temps d’avancer. Pour le chantier de samedi-dimanche, j’ai tout de prêt. Il ne me reste plus qu’à aller chercher du sable à Leroy, qu’il va falloir que je stock (même si je ne sais pas encore où… Ça commence à être bien plein quand même…

Du coup, passage chez Sainbiose pour acheter le bois pour la paroi du premier étage, avec mon voisin, livré le lendemain après-midi :

Comme j’ai une poutre béton, je peux me permettre de faire quelque chose de solide, et donc de porteur. Pour rappel, j’ai 5,2m à faire au fait du toit et 4,2m au plus bas, sur une longueur de 8,6m. J’ai donc fais le choix de faire une paroi à ossature bois, en 45×145, contre-ventée des 2 cotés par de l’OSB 15mm. Afin de solidifier un peu plus, d’un coté l’OSB sera placé en horizontal, et de l’autre en vertical.

Comme j’ai du bois d’ossature en longueur 5,5m, je vais pouvoir faire d’un seul tenant, en hauteur. Je vais donc mettre des lisses inférieurs et supérieurs et des montants fixés aux murs, et monter la paroi directement. Ce qui donne en résumé :

L’espace de 60cm permettra de fixer les panneaux d’OSB directement sur les montants, que l’on soit en horizontal ou vertical, car les panneaux font 625×2500 (vous aurez bien compris que les 60cm sont en fait 62,5 de centre à centre). Et pour rigidifier un peu plus, je double le montant central, mais également les montants à environ 2m de chaque coté. Ce qui me permet d’avoir une cloison stable, porteuse et isolée.

De plus, chacun de nous (je veux dire mon voisin et nous), pourra ensuite monter sa finition comme il l’entend. De notre côté, ce sera pose de liteaux pour les gaines techniques et pose du Gypsolinium par dessus. Ce qui donnera cela :

S’il reste du budget, je mettrais surement de la laine de bois, pour éviter le vide technique, qui a tendance a faire une cage de résonance. On fera une fois que je fermerais les parois. Donc pour le moment, après m’être assuré que la poutre est bien plate, j’ai découpé mes lisses pour faire le sol. Un coup de laser pour m’assurer que tout est droit. Par contre, je débuterais la fixation la semaine prochaine, car les vis que j’ai, du 140, sont trop longues pour êtres fixées dans le béton. Il faut que je passe chez Sainbiose prendre des 100, qui suffiront largement, je pense dans ce cas de figure.

Et pour terminé la semaine, j’ai monté et installé le monte charge. Il me permettra de monter aisément les plaques d’OSB au premier étage, et par la suite les plaques de placo, par exemple. Il n’est pas parfait, ne pourra surement pas lever plus de 50-80kg, mais c’est suffisant pour mon besoin. Je ferais surement une page dédiée à celui-ci, à l’occasion. Mais en rendu final, cela donne :

Voilà pour cette semaine. Et là, aujourd’hui c’est repos total. Besoin de me refaire une santé. Du coup, bonne semaine, et RDV vendredi pour le prochain article, avant le week-end du chantier participatif avec Thierry!

 

Ce we, c’est opération vidage (gravats), mais aussi installation de la pompe immergée dans le puits, et début du démontage du parquet de l’étage. J’ai aussi pu tester ma nouvelle scie à onglet AEG, une tuerie!!

Voici la bête (je vous ferais un article dessus. plus tard) :

J’ai découpé les bastaings de 220×63 en quelques secondes. Impressionnant! Certes, c’est pas donné, mais vu le temps que je vais gagner…

 

Cela, c’est les rails pour déplacer ma poutre et mes cloisons. J’ai fait un tutoriel sur sa création, et son utilité. Je vous laisse y jeter un œil ici

Comme vous pouvez le constater, j’ai déjà descendu 4 rangées complètes de plancher. Pour le moment, j’enlève le gros des planches. Je décollerais les petits morceaux depuis en dessous. Mais au moins, la j’ai pu découper le plus gros volume. Cela fait quand même pas mal de bois à évacuer!

 

 

Et avec tout cela, il faut bien penser à faire une pause miam, par le bon repas préparé par ma petite femme 😉

 

Et à partir de lundi, congé au travail, donc opération chantier. Je vais récupérer mon échelle de 7m et l’échafaudage. Cela me permettra de finaliser le démontage du plancher, et de m’attaquer à la descente des poutres! RDV dans la semaine 😉

Déjà une semaine que j’ai écris mon dernier post… Et pourtant ce ne fut pas une semaine chômée, loin de là. Mais je n’ai pas eu la force d’écrire, hier soir (19h30 je pense que je ronflais déjà…). Du coup, je rattrape le temps perdu et fais un point sur la semaine entière sur ce seul post. Semaine riche en émotions, et en nouveautés! On va commencer par le début… La famille des véhicules motorisés s’est agrandie… Par l’acquisition d’un magnifique trafic de 1990 :D. C’est de manière temporaire, pour faire les voyages à la déchetterie, et pour les achats de matériels de secours. L’Opel, ça passait pas 🙁 et encore moins la KIA 😉

Magnifique, non? 90km/h pour remonter de Grenoble sur l’autoroute :D. Et une consommation qui avoisine les 15l/100km. Litre de Diesel ou d’huile, je ne sais pas encore… Mais bref, pas grave, ça me permet de facilement charger du poids, style 1 tonne de gravats pour la déchetterie (déjà 4 trajets de ce type effectués!)

Sinon, j’ai bien avancé, les murs intérieurs ont étés détruits et évacués, et j’ai eu le temps de préparer mon atelier! Déjà, le champ de bataille une fois tout détruit :

Et une fois rangé et nettoyer, on y vois plus clair 😉

Prochaine étape, intervention de Eaux du Grand Lyon, vendredi matin, pour discuter de l’arrivée d’eau, et du déplacement de la conduite des voisins. C’est Adeline qui s’y colle, je ne pourrais pas être présent. mais j’ai tout préparé, donc pas d’excuses!

Aller, un dernier point, la video surveillance est en place, avec enregistrement des données, de jour comme de nuit. D’ailleurs, si certains veulent des caméras, de bonne qualité, et pas cher, je peux vous proposer celles-la… 47$, frais de port inclus, en provenance d’Aliexpress. Un petit exemple, même s’il y a pas grand chose à voir, et que j’ai posé à l’arrache :p.

 

Et pour ce WE, on finit de vider, et on prépare la mise en place des cloisons porteuses + suppression du plancher de l’étage. Encore 1M3 de bois à évacuer + plancher à démonter, etc… Bref, ce we, on continue la démolition!

Et voilà…

Vendredi 29 juin 2016 : signature devant le notaire + l’installation du compteur électrique provisoire + séance shopping Leroy Merlin (et un peu samedi aussi!).

Voilà déjà un état du stock, livré vendredi soir :

En vrac, on a :

  • 20 bastaings
  • 24 liteaux 50×50
  • 5 planches de chantier
  • 8 sacs de bétons
  • 44+22 blocs de bétons cellulaires + colle
  • 8 OSB 22mm
  • De l’outillage (j’y reviendrais dans un autre article)

Bref, rien qui ne casse la baraque, mais du matériel pour mes premières opérations, à savoir le rebouchage de l’accès chez le voisin ou la création des lève-poutres (plans à venir également).

Mais trêve de plaisanterie… On attaque le chantier, dimanche 1er juillet et on commence par détruire le mur :

 

Et là… C’est le drame! Déjà un décès….

Bon, et bien on finira plus tard! Il ne me reste plus qu’à retourner chez Leroy Merlin (ça faisait bien longtemps!) pour acheter une nouvelle masse, mais pas en bois cette fois ;). Du coup, petit coup de rangement et d’aménagement, et préparation de des lève-poutres. Je vous ferais une vidéo dans la semaine, pour vous montrer ce que j’ai prévu de faire pour lever les poutres de 300kg, mais aussi de m’aider à descendre les poutres existantes! Plus d’infos à venir!

On s’approche du début du chantier!

Dans 22 jours, on signe chez le notaire, et je peux enfin démarrer notre chantier! Mais ces 3 semaines ne vont pas suffire à être prêt! Il me semble rester tellement de choses à faire… Quelques points sur lesquels je travaille :

  • Trouver des linteaux chênes. Ça semble simple… Mais impossible à trouver! DOMAS SCIERIE ne répond ni a mes mails ni à mes appels… J’ai laissé un message à plusieurs autres scieries! Les 2 seules solutions sont soit hors de prix (+200€ le linteau, il m’en faut 8…), soit très sympa (merci Valentin de SAINBIOSE qui se propose de m’aider… ) Bref… A venir!

 

  • Préparer ma commande de matériel! Car ce n’est pas tout de commencer le chantier, mais sans matériel, ce n’est pas envisageable! Et comme je ne veux travailler qu’avec de l’AEG, et bien on prépare le budget… Première commande a Leroy : 2600€ de fourniture à sortir de notre poche… Quand même!

 

  • Je dois encore finir les plans de plomberie et d’électricité. Bruno (ASTEOLEC) les attend pour avancer…

 

  • Je dois trouver une entreprise et une benne pour vider les gravats. Y en aura quand même pour 10m3 je pense…

 

  • Je n’ai pas encore de solution pour mon isolation de mur (pour le moment la ouate de cellulose projetée, c’est mort… Ça me déprime!)

 

  • Et… Et y a tellement de choses à faire… Courage! Une chose après l’autre!