22 juillet 2018 – repos bien mérité

La semaine a été plutôt chargée. Avec une semaine de congé au travail, ce qui signifie une semaine intensive de travaux! Je me suis amusé à faire la carte de mon corps, pour voir où j’avais mal (soit des douleurs, soit des blessures, ecchymoses, griffures, etc…). Et ça donne cela :

Du coup, ce dimanche, c’est repos!!  Sinon je ne vais pas tenir sur la durée!

Mais cette semaine a été assez productive, malgré un changement de programme dû à un retard fournisseur. Je n’ai pas pu obtenir les cloisons de lamellé croisé. Pas avant fin de semaine prochaine. . Et la où c’est galère, c’est que sans les cloisons, pas possibilité de découper les poutres existantes, et donc obligé de trouver d’autres occupations! Tant pis, on fait avec. Ce sera donc suppression de l’enduit des murs, et début de la cloison bois avec mon voisin du dessus.

Mais passons par étape. Tout d’abord l’enduit intérieur. Le but est de préparer le chantier participatif du week-end prochain, dont le but est d’ouvrir une des fenêtres. Je commence donc par enlever un maximum d’enduit sur le mur intérieur, afin de libérer l’espace prévu pour cette ouverture. Ce qui donne :

Avant d’attaquer l’enduit. Un magnifique mur blanc, tout enduit (à gauche de la photo) :

 

On commence à faire apparaître le pisé (partie du haut), ainsi que le mur en pierre (partie du bas). Et comme l’enduit est galère à enlever, je commence par disquer des carrés de 30-40cm de coté, ce qui simplifie largement le découpage. C’est surtout nécessaire à faire quand on a du treillis à poule sous l’enduit (ce qui n’est pas le cas ici, mais sur l’autre mur intérieur et sur le partie en ciment du mur extérieur). Par contre, si je retrouve l’incompétent maçon qui a enduit ces murs en pisé avec cet enduit et/ou du ciment, je vais lui expliquer ma façon de penser…

 

Là, j’ai quasiment fini. J’ai oublié de prendre une photo de l’ensemble, ça viendra. Il ne me reste plus que le tour de la fenêtre, qui est en béton, donc plus compliquer à casser. Mais c’est la que je découvre ma première surprise : mise à part le gros trou à gauche (pas dramatique, on le rebouchera), ce qui m’inquiète le plus, c’est de constater que la fenêtre tient avec un linteau de 10cm (grand max…) de hauteur, et même pas sur tout la largeur du pisé… Si si je vous jure… Un truc de fou. Et elle doit surement tenir en partie avec le béton + enduit de surface… Un vrai travail de cochon! Il ne faut pas s’étonner que l’on préfère faire soit même, quand on voit ce que certain « professionnels » font…

Ici, vous voyez en fait… Le trou derrière l’enduit de la fenêtre… C’est sensé être rempli, soit par le liteau, soit par un liant à base de chaux, afin de solidifer l’ensemble. Mais non, ce ne serait pas marrant… Plus simple de cacher la misère… Du coup, pas question de casser plus, on va attendre que Thierry vienne, et on va voir avec lui ce qu’on peut en faire…

 

Passons à l’enduit extérieur. Nous avons demandé une autorisation à la marie pour poser un échafaudage et casser l’enduit. La priorité étant les parties qui ne tiennent plus, mais également de pouvoir préparer pour l’ouverture du week-en prochain (autre côté de l’enduit intérieur enlevé). Je commence par installer l’échafaudage :

.Pour la petite histoire, les zone plus claires sont celles qui ont étés refaites avec du grillage à poule et du ciment. Une belle merde à casser, en tout cas sans la meuleuse et un disque multi matériaux. Et vive la disqueuse AEG sans fils. Vraiment top, pour ça!

Après le premier soir  on constate que toutes les parties « simple a enlever » c’est a dire sans le grillage / ciment, sont tombé super rapidement. Il me manque 1m pour pouvoir faire proprement toute la partie du haut.Je le ferais certainement en rappel, depuis le toit. Car l’échafaudage a cette hauteur, c’est pas idéale. Ca bouge quand même bien.

Mais ce n’est pas le plus compliqué de nettoyer la partie cimentée (j’ai du mettre autant de temps que pour tout le reste!! et quand je pense que je n’ai fait que 1/4 de la façade!!)…  C’est bien beau de tout faire tomber, après, il faut évacuer… et pour ça :

On refait un trajet à la déchetterie (32€). Au bas mots, il doit y avoir entre 1 et 1,5 tonnes de gravats, entre l’enduit, le pisé, et le grillage. J’ai mis quasi 1 heure à décharger à la déchetterie… Ils commencent à me connaitre. Et c’est à cause de cas que j’ai mal aux poignets et aux mains!

 

Bon, c’est pas tout, maintenant que l’on a fait un peu de vide, il est temps d’avancer. Pour le chantier de samedi-dimanche, j’ai tout de prêt. Il ne me reste plus qu’à aller chercher du sable à Leroy, qu’il va falloir que je stock (même si je ne sais pas encore où… Ça commence à être bien plein quand même…

Du coup, passage chez Sainbiose pour acheter le bois pour la paroi du premier étage, avec mon voisin, livré le lendemain après-midi :

Comme j’ai une poutre béton, je peux me permettre de faire quelque chose de solide, et donc de porteur. Pour rappel, j’ai 5,2m à faire au fait du toit et 4,2m au plus bas, sur une longueur de 8,6m. J’ai donc fais le choix de faire une paroi à ossature bois, en 45×145, contre-ventée des 2 cotés par de l’OSB 15mm. Afin de solidifier un peu plus, d’un coté l’OSB sera placé en horizontal, et de l’autre en vertical.

Comme j’ai du bois d’ossature en longueur 5,5m, je vais pouvoir faire d’un seul tenant, en hauteur. Je vais donc mettre des lisses inférieurs et supérieurs et des montants fixés aux murs, et monter la paroi directement. Ce qui donne en résumé :

L’espace de 60cm permettra de fixer les panneaux d’OSB directement sur les montants, que l’on soit en horizontal ou vertical, car les panneaux font 625×2500 (vous aurez bien compris que les 60cm sont en fait 62,5 de centre à centre). Et pour rigidifier un peu plus, je double le montant central, mais également les montants à environ 2m de chaque coté. Ce qui me permet d’avoir une cloison stable, porteuse et isolée.

De plus, chacun de nous (je veux dire mon voisin et nous), pourra ensuite monter sa finition comme il l’entend. De notre côté, ce sera pose de liteaux pour les gaines techniques et pose du Gypsolinium par dessus. Ce qui donnera cela :

S’il reste du budget, je mettrais surement de la laine de bois, pour éviter le vide technique, qui a tendance a faire une cage de résonance. On fera une fois que je fermerais les parois. Donc pour le moment, après m’être assuré que la poutre est bien plate, j’ai découpé mes lisses pour faire le sol. Un coup de laser pour m’assurer que tout est droit. Par contre, je débuterais la fixation la semaine prochaine, car les vis que j’ai, du 140, sont trop longues pour êtres fixées dans le béton. Il faut que je passe chez Sainbiose prendre des 100, qui suffiront largement, je pense dans ce cas de figure.

Et pour terminé la semaine, j’ai monté et installé le monte charge. Il me permettra de monter aisément les plaques d’OSB au premier étage, et par la suite les plaques de placo, par exemple. Il n’est pas parfait, ne pourra surement pas lever plus de 50-80kg, mais c’est suffisant pour mon besoin. Je ferais surement une page dédiée à celui-ci, à l’occasion. Mais en rendu final, cela donne :

Voilà pour cette semaine. Et là, aujourd’hui c’est repos total. Besoin de me refaire une santé. Du coup, bonne semaine, et RDV vendredi pour le prochain article, avant le week-end du chantier participatif avec Thierry!

 

2 commentaires

  1. Quel boulot ! pour moi ça parait irréel … mais c’est vrai que je suis une petite blonde fibromyalgique mais quand même !! par contre, côté douleurs je m’y connais … c’est fatiguant la douleur, j’espère d’ailleurs que ta mâchoire va mieux. Tu as tout mon soutient par la pensée… Bon courage

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